Conakry, 12 février 2026 – La ministre de l’Enseignement supérieur, Diaka Sidibé, a récemment affiché son ambition de moderniser l’université guinéenne et de tourner la page d’un système souvent critiqué pour son manque d’infrastructures, d’équipements et d’adéquation avec le marché de l’emploi.
Un diagnostic partagé
Les universités publiques font face à plusieurs défis :
- amphithéâtres surchargés,
- équipements pédagogiques insuffisants,
- laboratoires peu fonctionnels,
- faible connexion entre formation et employabilité.
Le constat d’un système assimilé à un « gros lycée » revient régulièrement dans les débats académiques.
Une volonté de transformation
La réforme annoncée met l’accent sur :
- la modernisation des infrastructures,
- la professionnalisation des filières,
- l’amélioration de la gouvernance universitaire,
- et le renforcement de la qualité académique.
L’objectif affiché : faire de l’université un véritable moteur de développement national.
Entre ambition et réalité
Toutefois, la réussite de cette transformation dépendra :
- des ressources financières mobilisées,
- de la rigueur dans l’exécution,
- et de la capacité à instaurer une culture de performance.
La réforme devra dépasser les annonces pour produire des résultats concrets visibles par les étudiants et les enseignants.
🧠 Lecture citoyenne – LeCri24
L’université n’est pas seulement un lieu d’apprentissage ; elle est un baromètre de l’avenir d’un pays. Réformer l’enseignement supérieur, c’est investir dans la jeunesse et dans la compétitivité nationale. Reste à savoir si les moyens suivront l’ambition.
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