La réaction des autorités n’a pas tardé. Jean-Marie Soriba Coumbassa, Directeur général adjoint (DGA), a été suspendu de ses fonctions à la suite d’une vidéo largement relayée sur Facebook, diffusée le 22 janvier 2026. Dans cette séquence, le haut responsable aurait tenu des propos jugés diffamatoires à l’encontre de plusieurs hautes personnalités publiques de l’État, allant jusqu’à mettre en cause la famille du Président de la République.
Une sortie médiatique aux lourdes conséquences
Selon des informations concordantes, les déclarations incriminées ont été considérées comme graves et incompatibles avec les obligations de réserve et de responsabilité qui incombent à un cadre de l’administration publique. La décision de suspension vise à préserver l’image des institutions et à éviter toute escalade dans un contexte politique et social sensible.
L’État rappelle le cadre républicain
Sans remettre en cause le principe de la liberté d’expression, les autorités rappellent que tout responsable public est tenu à un devoir de retenue, notamment lorsqu’il s’exprime sur les réseaux sociaux. Les propos attribués à Jean-Marie Soriba Coumbassa, perçus comme attentatoires à l’honneur de responsables de l’État et à l’entourage du chef de l’État, ont franchi une ligne jugée inacceptable par la hiérarchie administrative.
Une affaire suivie de près
À ce stade, aucune information officielle n’indique si cette suspension pourrait être suivie de poursuites disciplinaires ou judiciaires. Toutefois, des sources proches du dossier évoquent l’ouverture possible d’analyses internes afin d’établir les responsabilités et d’évaluer les suites à donner à cette affaire.
Les réseaux sociaux, nouveau champ de vigilance
Cet épisode relance le débat sur l’usage des réseaux sociaux par les cadres de l’État, de plus en plus exposés à l’opinion publique. Pour de nombreux observateurs, cette suspension envoie un signal fort : la parole publique, surtout lorsqu’elle émane d’un haut responsable, engage l’institution qu’il représente.
Dans l’attente d’éventuelles communications officielles supplémentaires, l’opinion publique reste attentive à l’évolution de ce dossier, symbole des tensions entre liberté d’expression, responsabilité institutionnelle et stabilité républicaine sous la transition conduite par le Président Mamadi Doumbouya.
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