Washington, D.C. – Une scène diplomatique rare s’est déroulée ce mardi dans les couloirs feutrés de la Maison Blanche : Donald Trump, ancien président américain, a accueilli cinq chefs d’État africains pour une rencontre au sommet centrée sur les opportunités économiques.
Parmi les invités de marque figurait Umaro Sissoco Embaló, président de la Guinée-Bissau, accompagné de ses homologues du Gabon, du Sénégal, de la Mauritanie et du Libéria. Au cœur des échanges : énergie, agriculture, infrastructures… autant de secteurs jugés stratégiques pour l’Afrique comme pour les États-Unis.
« Nous voulons bâtir des relations mutuellement bénéfiques et durables, basées sur l’investissement et le respect », aurait déclaré Donald Trump, selon une source proche de la délégation sénégalaise.
Chacun des pays présents a mis en avant ses atouts :
- Le Gabon a souligné son rôle de leader mondial dans la production de manganèse, indispensable aux batteries des véhicules électriques.
- Le Sénégal, fort de ses récentes découvertes offshore, a présenté son potentiel en gaz et pétrole.
- La Mauritanie, acteur majeur en matière de sécurité régionale, a vanté ses réserves en fer et gaz naturel.
- La Guinée-Bissau a mis en avant sa position géostratégique dans le Golfe de Guinée, ainsi que ses efforts dans la lutte contre le narcotrafic.
- Enfin, le Libéria a rappelé son accès à des ressources naturelles clés comme le caoutchouc, le fer et l’or.
Cette rencontre, au-delà des annonces officielles, illustre une volonté américaine de rééquilibrer les partenariats sur le continent africain, alors que la Chine, la Russie et la Turquie gagnent du terrain dans la région.
Un signal fort donc, qui pourrait ouvrir une nouvelle ère de coopération économique bilatérale, sous le prisme d’investissements structurants et de partenariats « gagnant-gagnant ».
✍️ Barry Mamadou Alpha
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