Société

COP 31 : la Guinée affine sa feuille de route climatique

COP 31 Guinée : le ministère de l'Environnement a réuni partenaires et secteur privé pour préparer la COP 31, les CDN 3.0 et le PNA 2026.

COP 31 : la Guinée affine sa feuille de route climatique

Le ministère de l’Environnement et du Développement durable a réuni des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs publics et privés, pour un atelier tourné vers la COP 31. Au centre des échanges : la mise en œuvre des CDN 3.0 et du Plan national d’adaptation aux changements climatiques (PNA 2026). Ces orientations se traduiront-elles en financements et en actions pour les Guinéens ?

Un atelier avant la COP 31

Dans un communiqué publié sur son site, le ministère de l’Environnement et du Développement durable indique avoir tenu cette rencontre par l’intermédiaire de la DNPNCC. Selon le ministère, elle a rassemblé les partenaires techniques et financiers, le secteur public et le secteur privé, avec un financement de la Banque mondiale.

Les travaux ont été présidés par Mme Oumou Doumbouya, directrice adjointe de la DNPNCC. Étaient présents M. Oumar One, coordinateur du projet de la Banque mondiale, et Mme Taïbou Diallo, conseillère chargée de l’Environnement à la Primature.

Au-delà de la rencontre elle-même, l’enjeu est de savoir comment le pays se positionne avant le rendez-vous international. Mais le communiqué ne dit pas à quelle date ni en quel lieu se tiendra la COP 31.

Coordination, financements et économie verte

Selon le ministère, les participants ont souligné combien un mécanisme national de coordination est important. Il s’appuierait sur une cartographie des financements et sur une feuille de route permettant de suivre les engagements.

Les discussions ont couvert le développement de l’économie verte, la valorisation des déchets, l’économie circulaire, la protection des forêts et de la biodiversité, la préservation des ressources en eau et les nouvelles opportunités de financement climatique.

D’après le ministère, à l’approche de la conférence, la Guinée souhaite pour sa part porter plus fort la justice climatique, obtenir plus facilement des financements internationaux et encourager le transfert de technologies.

Des annonces aux actes : quelles suites ?

Un mécanisme de coordination et une cartographie des financements pourraient aider à mieux suivre les fonds climatiques et à les orienter vers les priorités du pays. Leur utilité dépendra toutefois de leur mise en place effective et de leur lisibilité pour le public.

Les informations disponibles ne permettent pas encore d’en mesurer la portée. Le montant du financement de la Banque mondiale, le nombre de participants et la liste des partenaires présents n’ont pas été précisés. Les conclusions concrètes, les engagements chiffrés et le calendrier du mécanisme de coordination ne le sont pas non plus.

Il serait donc prématuré d’attribuer à cet atelier des résultats que le ministère n’a pas annoncés. Les prochaines communications diront si ces orientations se traduisent en décisions et en projets.

Et vous, quelles actions climatiques jugez-vous prioritaires pour votre région ?

— La Rédaction

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